La liberté d’informer menacée par la loi santé menace

Association des journalistes de l'information sociale

L’Association des journalistes de l’information sociale ou AJIS pense que le projet de loi santé menace gravement la liberté d’informer, car il présente des ambiguïtés en ce qui concerne les conditions d’accès de la presse aux données de santé.

Le projet de loi santé et ce qu’il prévoit

Débattu à partir du 31 mars 2015 à l’Assemblée nationale, il est obligatoire que le texte garantisse et facilite l’accès aux données de santé rendues anonymes comme celles des hôpitaux ou de l’Assurance maladie. L’Association des journalistes de l’information sociale rappelle que le but est de rendre facile les études de santé publique ou médico-économiques.

Ce projet de loi donne l’opportunité aux journalistes de pouvoir faire des enquêtes à propos des dépassements d’honoraires, des inégalités d’accès aux soins et leur qualité, tout en traquant les éventuels dysfonctionnements du système que le public n’arrive pas à percevoir.

Cependant, sa rédaction présente une grave menace sur la liberté d’informer, comme l’a affirmé l’AJIS, avec ses quelque 300 journalistes.

Les réponses sur la menace de la future loi santé sur la liberté d’informer

Un texte très restrictif, c’est ce qu’a indiqué l’association. Sa crainte est que lors de leurs enquêtes, les journalistes devront soumettre la méthodologie et le résultat à deux instances différentes avant de pouvoir publier.

Selon encore l’association, l’article 47 dédié aux données va à l’encontre des principes fondamentaux de la loi sur la presse de 1881, telle que le contrôle préalable de publication, fondement de la censure. En effet, l’AJIS réclame la levée des ambiguïtés de ce texte pour que la liberté d’informer soit garantie.

L’article 47 : qu’est-ce qu’il dit ?

Plusieurs acteurs du système de santé ne sont pas d’accord sur l’article 47. Sa réécriture s’est fait par le biais d’un amendement adopté en commission des Affaires Sociales à l’Assemblée nationale. Cet article prévoit la création d’un système national des données de santé du système national d’information inter-régime de l’Assurance maladie (Sniiram) et du Programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) des hôpitaux.

Libido et médecine chinoise

médecine chinoise

Pourquoi la libido est en berne ?

Le corps et l’esprit s’apparient toujours dans la médecine chinoise. Le déséquilibre de l’organe du foie est, dans la plupart des cas, responsable d’une baisse de libido. Il peut être la conséquence de la colère, d’une contrariété, de l’irritabilité ou d’un deuil mal fait. Une baisse de désir est causée un surmenage intellectuel profond même si la partie mécanique de la sexualité est gérée par le rein, notamment l’érection et la lubrification chez la femme.

Qui sont les plus touchés, les femmes ou les hommes ?

Il y a quelques années, c’étaient les femmes qui ont été vraiment touchées par la baisse de libido, mais avec l’évolution de la société, on a pu voir que ce cas touche les femmes comme les hommes. Le nombre d’hommes qui s’interrogent sur leur sexualité tout en ne sachant pas comment la gérer augmente de plus en plus.

Qu’apporte la médecine chinoise pour augmenter la libido ?

L’acupuncture vise à apporter une régulation de la fonction d’un organe ou de ses entrailles. Le traitement du foie avec cette spécialité permettra de normaliser la colère ou l’irritabilité, et pourra donner un bon coup sur l’énergie sexuelle. Un organe fonctionnera bien via certaines plantes utilisées dans la médecine chinoise.

Pour augmenter la libido, la médecine chinoise suggère surtout de la poudre de perle d’eau douce. Elle se compose de protéines, de calcium, d’une protéine cellulaire, des acides aminés et encore bien d’autres. Ce mélange permet de nettoyer le foie et apporte de bons résultats, y compris sur l’énergie sexuelle. En France, le jus de citron, le vinaigre de cidre, le radis noir et le desmodium sont les plus suggérés en France en ce qui concerne le nettoyage de la vésicule biliaire et du foie.

Auto massage : toucher les points d’acupuncture

Il est préférable de masser 1 à 2 minutes par jour pendant une semaine, le point qui se localise entre le premier et le deuxième orteil, contre le bord de la palme pour faire un automassage.

La population normande sous le joug de la varicelle

Selon les résultats des recherches effectuées par le ‘Réseau Sentinelle’, principal analyste des maladies infectieuses en Normandie, la varicelle serait en voie de propagation assez grave. Si le pic de contamination était du 20 au 26 avril, la maladie risque de durer.

En Normandie, le mois d’avril a été marqué par une forte hausse du nombre de patients atteints de la varicelle. La cause de la maladie est un virus avec une période d’incubation de 14 jours et qui est essentiellement nocif pour les enfants de bas âge. Il peut ne pas engendrer de conséquences sur les enfants de plus de 5 ans. Cependant, une grossesse et un âge assez avancé peuvent être souffrir de complications, une fois la maladie contractée.

Avec 44 personnes touchées sur 100 000 habitants, le taux d’individus malades de la varicelle a rapidement augmenté, surtout vers mi-avril. Ce sont surtout les adultes qui sont les plus touchés.

2 000 nouveaux patients en 7 jours

Les statistiques sur le nombre de patients nouvellement atteints par le virus montrent une hausse très importante en Normandie. Effectivement, la période du 13 au 19 avril a affiché respectivement 66 patients pour la Haute-Normandie et 58 pour la Basse-Normandie sur une échelle de 100 000 personnes. En tout, la Haute-Normandie accuse 1 240 personnes atteintes contre 700 pour la Basse-Normandie.

Par ailleurs, 12 Régions françaises, dans la partie occidentale de la métropole, sont gravement touchées par la varicelle. Les Pays-de-la-Loire sont tout particulièrement victimes de cette épidémie virale puisque 104 personnes sur 100 000 ont répondu positives au test des médecins en service sur le territoire. Le bilan annuel donne finalement des chiffres assez alarmants : 700 000 enfants et 32 000 adultes déclarés affectés du virus de la varicelle.

Les femmes mexicaines contraintes à la contraception

femmes mexicaine contraception

Le service de santé mexicaine vient de faire subir un chantage de choc aux femmes vivant sur le territoire. Les sujets concernés seront désormais obligés de subir les effets de la contraception, entre autres, de ne plus avoir d’enfants. Dans le cas contraire, elles ne bénéficieront plus d’assurance santé et devront payer de leur poche tous les frais nécessaires à l’accouchement.

Le secteur de la santé au Mexique a toujours privilégié les femmes. Effectivement, les accouchements par voie naturelle et par césarienne ont été gratuits durant plusieurs années, ce qui a eu pour conséquence, une hausse de 40% du taux de naissance. Avec ce rythme effréné, le gouvernement veut stopper cette augmentation du nombre de grossesses. Il remplace le concept de prises en charge gratuites par une obligation à adopter un système de contraception après une première grossesse, notamment avec le DIU.

Selon Rogelio Cavazos Vazquez, un gynécologue à l’Hôpital général, toutes les nouvelles mamans, après avoir mis au monde leur enfant devra enregistrer un contrat qui leur imposera l’adoption d’un système de ‘planning familial’.

Ce contrat aura, en outre, pour objectif de rallonger les périodes entre deux grossesses, car certains frères et sœurs naissent aujourd’hui dans la même année. La mère devra assumer le développement du premier et l’accouchement du deuxième. Quoi qu’il en soit, cette ‘planification familiale’ forcée a été mise en place dans le but de réduire les frais octroyés au secteur de la grossesse par les services de santé. Dans la même optique, les mineurs seront les plus ciblés en incitant leurs parents à les encourager à utiliser la ‘contraception’. Si la situation est bénéfique aux services de santé, n’oublions pas que les systèmes de contraception peuvent engendrer des effets néfastes sur la santé des individus trop jeunes.

 

Eindhoven, une oasis de santé pour les personnes de 3e âge

eindhoven

Eindhoven, voilà une destination parfaite pour les seniors en mal d’enthousiasme, de dynamisme et de santé. Cette ville des Pays-Bas est aujourd’hui un parc d’attractions pour personnes âgées en proposant dans ses rues des parcours propices à des exercices physiques parfaitement adaptés aux seniors.

Le nouveau visage urbain à la disposition des seniors

Le visage urbain de la ville d’Eindhoven revêt depuis peu les caractéristiques du concept de ‘design universel’ ou encore ‘design for all’. Par rapport au ‘design for old’, ce dernier permet à tout type de personne de pouvoir vivre dans un milieu sain et adapté à ses besoins, les personnes âgées et à handicap physique seront les plus touchées par ce concept de l’entreprise Denovo. Effectivement, les épreuves physiques ont été incrustées dans les rues à partir des dalles Kwiek. D’après les explications de Nicolas Reydel, président de Denovo, c’est le moyen approprié permettant d’offrir une aisance de déplacement aux personnes âgées et handicapées, et cela, en respectant un plafond de dépenses. Ainsi, la réduction des coûts sera un des critères de vie de ceux qui habitent désormais dans la ville.

Les relations sociales parmi les objectifs de Denovo

Parmi les préoccupations de Denovo se trouve l’intégration en société des seniors. Si dans la plupart des cas, ce type de personnage ne sort que très rarement de sa maison, avec le concept de dalles incrustées, il pourra rencontrer des gens tout en effectuant des exercices. En outre, si le procédé a été adopté, c’est aussi parce qu’il n’a causé aucune dépense inutile, les dalles s’intégrant facilement aux infrastructures déjà en place dans la ville.

Selon les statistiques, 30 % de la population française fera partie de la branche d’âge des seniors cette année, de quoi pouvoir et devoir se pencher sérieusement sur le ‘design for all’.

Santé : Les candidats aux législatives en Grande-Bretagne s’y intéressent de près

législatives en Grande-Bretagne

Le jeudi 7 mai est la date prévue pour réaliser les élections législatives en Grande-Bretagne. Lors des campagnes de propagandes, tous les candidats se sont penchés sur les problèmes des services de soins.

Les campagnes des élections législatives du 7 mai sur le territoire britannique vont se porter essentiellement sur le système de santé local qui, depuis quelques années, est en retard par rapport à celui des autres pays.

Les hôpitaux du pays ont compté parmi leurs visiteurs, l’ensemble des candidats aux législatives en cherchant le moyen de renforcer le NHS actuel qui n’arrive plus à satisfaire les besoins. Il faut savoir qu’en Grande-Bretagne, l’accès aux soins a toujours été gratuit, mais cette gratuité ne semble plus prodiguer les mêmes qualités de services qu’auparavant à défaut de moyens en tous genres. Cependant, une annulation de ce concept est à bannir, selon notamment certaines grandes personnalités, puisque le NHS fait partie des rares services qui n’ont pas subi les effets de la privatisation.

Des traitements inaccessibles

À cause de la cherté de certains médicaments, les maladies graves comme les cancers ne sont plus pris en charge dans certains hôpitaux et dans la plupart des cas, les médecins décident d’omettre certains traitements vis-à-vis des malades. Le NHS, surtout le service des urgences, subit également des licenciements monstres pour compenser les problèmes de manque de budget.

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