La loi Santé rencontre de nombreuses contestations

juppe et fillon

François Fillon et Alain Juppé veulent abolir partiellement ou totalement la loi Santé s’ils accèdent à l’Élysée en 2017.

L’actuel maire de Bordeaux a déclaré durant un congrès de la FHP qu’il envisageait d’abroger la loi Santé s’il devient Chef d’État. Selon lui, l’État a entamé une démarche de marginalisation de l’hospitalisation privée et cela exaspère énormément les professionnels de la santé.

 

Remettre le privé à sa place

La proposition de loi Santé devrait être adoptée par le Parlement avant la fin de l’année. Elle provoque des mécontentements auprès de plusieurs professionnels de santé. Mercredi, diverses cliniques ont sollicité le gouvernement pour instaurer une ‘égalité de traitement’ entre privé et public.

François Fillon prévoit d’utiliser la santé comme un pilier du développement de la France. Il avoue que rien n’est possible s’il n’existe pas de climat de confiance entre tous les acteurs de la santé et le gouvernement.

Il poursuit que les dispositions de cette loi ne vont pas dans le bon sens et qu’il faut les abroger et adopter des dispositions permettant de favoriser l’égalité entre le secteur privé et le service privé. Tout comme les établissements publics, il faut aussi reconnaitre entièrement la place des établissements privés au niveau de l’organisation des soins, ajoute-t-il.

 

Des lois santé critiquées

En 1995, quand Alain Juppé a proposé sa réforme concernant l’assurance maladie, il a été fortement critiqué. En début septembre, il a avoué que c’était un ‘malentendu’ et qu’il était grandement responsable.

Pour sa part, François Fillon reconnait les défauts de la loi ‘HPST’ adoptée quand il occupait le poste de premier ministre au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Désormais, il souhaite simplifier l’organisation des ARS. Mises en place via la loi HPST, les ARS sont prévues pour appliquer la politique de santé au niveau régional en rassemblant chaque acteur (assurance maladie, gouvernement…) et en favorisant une bonne coordination de la médecine de ville, des établissements médico-sociaux, des maisons de retraite et des hôpitaux.

Pollution : Nocive pour la santé et le sport

Sport Et Pollution

La pollution est connue pour être dangereuse pour la santé en entrainant des cancers, des maladies respiratoires… Mais en plus, elle influe sur l’activité physique. Elle augmente la sédentarité et nuit à nos artères. C’est le résultat de l’analyse de Withings et Accuweather.

 

La pollution de plus en plus présente

Durant une année, les 2 sociétés ont analysé le niveau d’activité de 5 000 individus disposant de tracker d’activité qui prend des mesures du nombre de pas que ceux-ci effectuent et leur activité physique à Los Angeles, à Pékin et à Paris. D’après les données, Pékin est la ville la plus touchée par la pollution. La ville subit d’ailleurs une alerte maximale à la pollution. L’étude indique 3% de jours soumis à une bonne qualité de l’air, 47% de jours défavorables pour la santé et 18% de jours dangereux.

Les Pékinois augmentent alors de 21% la durée d’exercice lors des quelques jours non pollués vis-à-vis des jours ‘très préjudiciables’. Ce genre d’attitude correspond parfaitement aux avertissements de préventions émis durant une alerte à la pollution. En outre, que ce soit Los Angeles, Pékin ou Paris, les autorités déconseillent fortement la pratique du sport en extérieur quand le seuil maximal de pollution est atteint. En effet, lorsqu’on fait du sport, nos bronches s’ouvrent et on inhale davantage de particules viciées. C’est surtout la course à pied qui est déconseillée.

À Los Angeles et à Paris, dont la pollution n’est pas au même niveau que Pékin, il y a toujours autant de joggeurs dans les parcs que ce soit durant une période normale ou pendant les pics. D’après l’étude de Withings, dans ces deux villes, les habitants ne modifient pas leur pratique sportive selon les concentrations de dioxyde d’azote ou de particules fines dans l’air.

Un moteur de recherche pour les loisirs

cours de cuisine Paris

Trouver ou choisir ses loisirs est devenu facile en ce moment avec le premier moteur de recherche de cours de loisirs que la start-up toulousaine CoursAvenue a conçu. Son fonctionnement est basé sur les recommandations des élèves.

Nicolas Lagarde, le cofondateur de CoursAvenue a expliqué que cette conception est l’issue d’un week-end entre copains à Nîmes, lors duquel ils ont fait une recherche de cours de patisserie. C’était difficile pour eux d’en trouver avec les tarifs affichés et qui soit à proximité de leur hébergement. De ce fait, ils n’ont pas pu réserver en ligne.

Cet expérience a incité ces Gersois ayant effectués des études de commerce à Lyon, à élaborer ce concept en utilisant l’accélérateur de start-up du Camping à Paris début 2013. Le travail a été accompli en deux ans et les deux hommes ont décidé de s’établir dans le quartier de Saint-Cyprien dans la Ville rose.

Des activités variées à géolocaliser

En ce moment, on peut compter jusqu’à plus de 10.000 établissements et 500 disciplines regroupés dans des catégories, comme la danse, le théâtre, la musique, le yoga, les sports, le bien-être et les arts créatifs. Il est possible de les géolocaliser pour que les visiteurs puissent disposer de résultats personnalisés. De plus, ils peuvent mettre leurs avis dans le moteur de recherche.

Nicolas Lagarde déclare que 35.000 pratiquants sont disposés à répondre à chaque visiteur selon les demandes. Après une restructuration du site, il a affirmé que sa visite a triplé.

En ce moment, les trois quarts des activités sont localisés en Ile-de-France, mais les deux fondateurs songent à élargir leur offre en région. On compte actuellement plus de 750 cours à Toulouse.

Il n’y a pas de fumeur en bonne santé

fumeur

Le plus souvent, les fumeurs sont diagnostiqués en bonne santé à la suite d’un test de capacité respiratoire. Or, bon nombre d’entre eux et beaucoup d’ex-fumeurs sont touchés d’une affection pulmonaire chronique.

Selon le Dr James Crapo, on a toujours tendance à sous-estimer les conséquences du tabac au niveau de la santé, surtout au niveau des poumons. D’après une étude de JAMA Internal Medecine, plus de la moitié des fumeurs et anciens fumeurs diagnostiqués comme sains, après des tests de capacité respiratoire, sont atteints d’une affection pulmonaire chronique. L’étude avance que les fumeurs jugés en bonne santé peuvent en réalité manifester des problèmes pulmonaires.

Beaucoup de fumeurs et anciens fumeurs concernés

En réalisant d’autres examens plus minutieux comme un scanner, les auteurs de l’étude sont arrivés à prouver que 55% des fumeurs et anciens fumeurs souffraient en fait d’un trouble pulmonaire chronique. L’étude a notamment été réalisée sur 8872 personnes de 45 à 80 ans qui ont consommé plus de 1 paquet de cigarettes/jours durant 10 ans. Beaucoup de ces individus ont fumé pendant plus de 30 ans, voire même 50 ans.

Parmi les personnes examinées dont les poumons avaient été diagnostiqués sains au test de capacité respiratoire, le scanner a indiqué la présence de plusieurs maladies pulmonaires : 42% souffraient d’emphysème ou d’épaississement des voies respiratoires, 23% étaient victimes d’essoufflement important après un effort.

Diagnostiquer tôt les maladies

Beaucoup des participants sont au stade de maladie pulmonaire obstructive chronique à l’instar de l’emphysème ou de la bronchite chronique. Selon une étude récente, les personnes qui ont fumé plus de 1 paquet/jour durant plus de 30 ans ont de grandes chances de souffrir d’un cancer du poumon. Si elles sont soumises tôt au scanner, il est possible de déceler précocement le cancer et de le traiter à temps. En outre, le dépistage précoce des maladies pulmonaires chroniques permettrait également d’améliorer la qualité de vie des fumeurs et anciens fumeurs, soulignent les auteurs de l’étude.

La Santé et le Social manifestent contre l’austérité

greve

Les employés de la santé et du social appellent à manifester le 25 juin. Il s’agit d’une grève contre l’austérité remarquée dans tous les secteurs.

Des milliers de manifestants ont investi le 18 juin l’AP-HP afin de contrer le plan Hirsch. Selon les protestataires, ce ‘projet de relevée de conclusion’ entre la direction générale et les organismes syndicaux n’est nullement tolérable.

Retrait du plan pour l’AP-HP

Hirsch, Le DG de l’AP-HP, a reculé face à la mobilisation. Ce recul encourage encore plus les manifestants à se mobiliser davantage afin de réussir à retirer totalement le plan proposé. Hirsch est conscient de l’importance de ce mouvement social ; il enlève de la discussion le dossier concernant l’organisation des horaires de travail ; il s’engage à établir un échelonnement des retenues sur les rémunérations

Des requêtes communes

N’importe où, les salariés de la santé, de la sécurité sociale, de l’action sociale et sanitaire souffrent du même problème en termes de conditions de travail et d’acquis sociaux. Ce n’est donc pas surprenant que tous les acteurs appellent à une grève ce 25 juin. L’appel est destiné au domaine du social et du sanitaire, puis elle touchera la sécurité sociale.

Il s’agit d’une première riposte nationale qui contre la loi sur la santé et les effets du pacte de responsabilité au niveau de la santé et du milieu social. Depuis cet appel, les salariés de l’AP-HP ont demandé à défendre leurs acquis sociaux, leurs journées de RTT, l’embauche en contrat CDI, les conditions de travail… Ce sont des requêtes que tous les hôpitaux privés et publics demandent aussi.

Une grande riposte nationale

La liaison entre la demande de l’AP-HP et la manifestation nationale au niveau de la santé pourrait bien se faire. Elle pourrait aussi s’effectuer avec le personnel des centres de soin psychiatriques à Paris. Il faut noter que ces établissements sont en train d’être démantelés, ce qui provoque des conséquences importantes tant pour le personnel que pour les patients.

Dans ces secteurs, tous les salariés souffrent des politiques d’austérité : mauvaises conditions de travail, augmentation des charges de travail, blocage des salaires, précarité des postes, fermeture de services…

Le 25 juin sera donc une grande riposte nationale face à l’austérité que le gouvernement souhaite imposer au niveau des centres de soin, des hôpitaux, du sanitaire, du médico-social, de la Sécu, etc.

AVG vend les données personnelles des utilisateurs

À l’aube d’internet, ce n’étaient que les sites qui pouvaient sauvegarder les habitudes de navigation des utilisateurs. Ensuite, les navigateurs pouvaient aussi se permettre de sauvegarder les données des utilisateurs. Après, les Smartphones s’y sont mis. Puis, c’était au tour des systèmes d’exploitation.

Maintenant, c’est AVG qui va collecter des informations concernant ses utilisateurs. Les données amassées seront par la suite commercialisées à des annonceurs en ligne. Mais pour faire état de transparence, le groupe a clairement indiqué ses intentions dans sa politique de confidentialité et ses conditions d’utilisation.

Il faut rappeler qu’AVG n’utilisera que les données non-privées par exemple la marque de l’ordinateur, la langue parlée par l’utilisateur, les applications qu’il utilise… L’éditeur d’antivirus signale aussi que toutes les mesures ont été prises pour que les informations sensibles (adresse, nom, carte de crédit…) ne puissent être volées. AVG utilise également des cookies en vue de monitorer les recherches sur internet et les activités sur la toile pour établir un ‘profil de données anonymes’.

Mais il faut signaler que malgré de telles mesures, certains géants d’internet (Google, Facebook…) n’auront aucun mal à recouper les données pour pouvoir nous identifier.

Selon un responsable d’AVG, cette politique confidentialité a été instaurée dans l’objectif qu’il ne puisse exister d’ambigüité concernant la façon de gagner de l’argent en fournissant son logiciel gratuitement.

Cette nouvelle politique sera appliquée à partir du 15 octobre. Dès cette date, la collecte d’informations sur l’ordinateur se fera automatiquement sauf si on décide de désactiver les options y afférentes.

Le secteur de l’antivirus ne cesse d’être chamboulé (voir le comparatif d’antivirus ici)par cette collecte de données entamée par les géants du Web et les concepteurs de logiciels. Mais bon nombre d’utilisateurs envisagent d’opter pour une option payante afin d’éviter de se faire espionner.

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